Samedi 19 avril 2008
jp kakurusi brodden
par brodden kakurusi
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Lundi 31 mars 2008
Bonjour. Moi je suis congolais vivant à l’est du pays ,ville de butembo,territoire de lubero. Le seul but de mon blog est de correspondre avec tout le monde pour une amitié sincere et durable. Moi seulement j’aime l’Elevage des animaux car il facilement rendable. Je m’appelle jeanpierre kakurusi brodden. Ne tardez pas à correspondre avec moi pour une bonne collaboration. Voici mes e. mails : jpkakurusi@yahoo.fr correspondance007@yahoo.fr correspondance007@gmail.com john_kam5@yahoo.fr brodden1988@yahoo.fr Mais les plus utilisés sont : Correspondance007@yahoo.fr Correspondance007@gmail.com
par brodden kakurusi
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Samedi 22 mars 2008










par brodden kakurusi
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Samedi 22 mars 2008

Le vétérinaire est le spécialiste de la médecine et de la chirurgie des animaux. Le diplôme de docteur vétérinaire est un diplôme protégé, qui permet l’exercice de la médecine et la chirurgie des animaux.

Initialement formés pour soigner les animaux de rente (bovins, ovins, caprins, porcins, chevaux) en milieu rural et dans un but purement économique, lors des Trente Glorieuses, les vétérinaires furent appelés à soigner de plus en plus les animaux de compagnie en milieu urbain. Outre le maintien des animaux en bonne santé et dans les meilleures conditions pour remplir leurs fonctions de production, le rôle des vétérinaires est important au regard de la santé humaine : tant pour maîtriser les maladies transmissibles à l’homme directement ou indirectement (zoonoses) qui peuvent être très dangereuses, comme par exemple la rage, la tuberculose, l’influenza aviaire ou l’ESB, que pour assurer le contrôle sanitaire des produits animaux qui entrent dans l’alimentation humaine. Ils furent les précurseurs et demeurent les spécialistes de l’hygiène des denrées animales ou d’origine animale (miel, lait, œufs, viande…), et partant de la sécurité alimentaire.

Le terme « vétérinaire » dérive du latin veterinarius, relatif aux bêtes de somme

par brodden kakurusi
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Jeudi 20 mars 2008
élevage des lapins.          La préparation des reproducteurs
La reproduction est l'activité primordiale de l'élevage du lapin de chair. Une bonne maîtrise de cette étape permet d'espérer une production optimale. Il n'y a pas de cycles sexuels réguliers chez la lapine. C'est le transfert dans la cage du mâle et le choc nerveux causé par la saillie qui déclenchent les sécrétions hormonales à l'origine de l'ovulation. Celle ci est possible en principe à tout moment sauf pendant la période de gestation.

En attendant la première saillie
Elevez les jeunes lapins dans le même local, pour accélérer la maturité sexuelle des lapines.

1 Le logement doit être individuel pour les mâles dès l'âge de 3 mois, avec un éclairement moyen régulier sur la journée de 8 heures. Les lapines isolées dans des cages individuelles dès la onzième semaine, sont soumises au même rythme d'éclairage, sauf pendant les quatre jours qui précèdent la présentation au mâle. Il faut alors passer à 16 heures d'éclairement par jour. Ce changement stimule l'acceptation de l'accouplement.

2 La nourriture, jusqu'à l'âge de trois mois, est donnée à volonté, que vos futurs reproducteurs proviennent de votre élevage ou qu'ils soient achetés. Employez un aliment complet de type "engraissement", pas trop riche en protéines. Au-delà de cette période, rationnez les espèces qui ont tendance à "faire du gras". Arrêtez ce régime forcé une semaine avant la saillie.

La saillie
3 Le jeune mâle doit avoir entre 4 mois et demi et 5 mois pour une première expérience. La lapine peut être saillie dés l'âge de quatre mois. Amenez toujours la femelle dans la cage du lapin et surveillez le bon déroulement des opérations pour retirer la femelle au moindre affrontement ou si elle refuse le chevauchement. Un mâle ne doit pas être utilisé plus de 3 à 4 fois par semaine et pas plus de 2 à 3 fois par jour, avec une activité plus réduite à la fin de l'été. Notez sur la fiche du mâle et sur celle de la femelle la date de la saillie et l'identité du reproducteur conjoint.

La gestation
La gestation dure 31 jours en moyenne chez la lapine. Elle est déterminée par la palpation de la mère 12 à 14 jours après la saillie.

L'installation de la future mère
Trois ou quatre jours avant l'accouchement, installez la boîte à nid avec des copeaux ou de la paille.

L'alimentation
La lapine est rationnée pendant toute la gestation mais nourissez-là à volonté dès le début de la lactation car ses besoins sont multipliés par quatre.

La mise bas
Quelques jours avant, la femelle s'active dans la boite à nid. Elle arrange la paille avec agitation? Elle s'épile le ventre. La mise bas a lieu la nuit, sans intervention de l'éleveur. Vérifiez le lendemain que tous les jeunes sont vivants et bien couverts par les poils dans le nid. Le froid est une des causes principales de mortalité.

Les accidents possibles
La mère peut refuser le nid et mettre bas sur le sol. Elle peut tuer ses petits et les manger. Cela est du à un manque d'eau de boisson, à une frayeur ou au caractère de la mère (dans ce cas, reformez-là). L'abandon de la portée résulte souvent d'un manque de lait ou d'un environnement trop froid.

Le rythme de reproduction
Après la mise bas, l'éleveur se pose souvent la question du délai à respecter avant de représenter la femelle au mâle. Trois possibilités existent:

Le rythme extensif: la nouvelle saillie intervient après le sevrage des lapereaux. Cette méthode limite beaucoup la productivité de l'élevage.
Le rythme semi-intensif: la saillie est effectuée environ 10 à 15 jours après la mise bas.

Le rythme intensif
: il tient compte de la physiologie particulière des lapines qui sont amenées au mâle 24 à 36 heures après la mise bas. Ce procédé est à réserver aux éleveurs expérimentés.

Un avis: adaptez le rythme des reproductions en fonction des saisons, de l'importance de la portée qui vient de naître, de l'âge et de la condition physique de la femelle et de vos besoins en matière de production de lapin de chair.
Le conseil: Pour savoir si votre lapine est pleine, faites une palpation du ventre de la mère. Pour cela, elle doit être posée sur le sol et calme. Passez votre main doucement le long de l'abdomen de la lapine, entres ses cuisses arrières. Vous devez sentir des petites protubérances qui correspondent aux fœtus.

L'élevage des jeunes
Il est conseillé de réduire les portées d'une douzaine environ à 8 ou 9 lapereaux par mère. Les jeunes excédentaires sont souvent bien adoptés dans les trois jours qui suivent la mise bas par des femelles moins prolifiques. Faites toujours adopter des lapereaux de poids et d'âge correspondants. La lapine produit beaucoup de lait, l'unique nourriture des jeunes jusqu'au 20ème jour. Les jeunes tent une fois par jour, en général tôt le matin. Si vous observez une agitation chez les jeunes dans la journée, vérifiez l'état des mamelles de la lapine.

Surveillance des lapereaux
Dans les premiers jours, la température du nid doit rester entre 30 et 35 °C. Visitez le nid tous les jours tout en maintenant la portée dans le plus grand calme. Les abreuvoirs sont accessibles pour les jeunes à partir de l'âge de 18 jours.

Le sevrage
C'est la période pendant laquelle les lapereau cessent de s'alimenter avec le lait de leur mère pour manger des aliments solides. Elle intervient entre le 27ème et le 35ème jour après la mise bas. On qualifie le sevrage de "brutal" car l'opération est réalisée en une seule fois. Placez la lapine dans une cage propre individuelle et les petits lapins dans le local d'engraissement à raison de 6 à 8 pour une cage d'un demi mètre carré.

L'engraissement
C'est l'étape qui intervient juste après le sevrage. Elle ne pose pas de problème particulier pour l'éleveur qui ne doit pas pour autant négliger les soins à donner aux jeunes lapins et les mesures strictes d'hygiène. Évitez une densité d'animaux trop élevée dans les cages, cause de mortalité. Le local peut être faiblement éclairé mais toujours avec un rythme régulier, à raison de quelques heures par jour. En général, on tue ou on vend les jeunes lapins quand ils atteignent un âge compris entre 75 et 90 jours.

Le conseil: Après le sevrage, profitez du transfert des lapereaux pour les examiner avec soin, un par un. Vérifiez également l'état des mamelles de la lapine. Si elles sont gonflées et dures, il y a un risque de mammite. Il faut alors appliquer une pommade antiseptique ou faire appel à un vétérinaire.
élevage des poules.

Quelques conseils d'élevage des coqs et poules

 

  • Le parcours
Il y a un critère simple pour savoir si le parcours destiné à vos volailles est adapté : si ce parcours est toujours pourvu d'herbe en toutes saisons (sauf peut-être l'entrée du poulailler). En effet, un parcours herbeux est un complément de nourriture naturelle pour vos volailles. De plus, ce genre de parcours se dégrade beaucoup moins en cas d'intempéries.
Ce parcours peut comprendre un peu d'arbustes : ils fourniront de l'abri contre les méfaits du climat : fort soleil, pluie, vents...
Placez l'abreuvoir dans ce parcours.
  • Le logement
    Le logement des volailles est le poulailler. Pour celui-ci, Plusieurs possibilités :
    - Utiliser un bâtiment existant, genre ancienne grange,
    - Construire vous-même un poulailler,
    - Acheter un poulailler pré-fabriqué (pour ceux qui n'ont pas le temps ou qui ne savent pas bricoler.)
    A l'intérieur de ce poulailler, il faut placer des perchoirs et pondoirs en nombre suffisant ; ainsi que la mangeoire. Au sol, la litière qui doit être périodiquement renouvelée, sera constituée de paille.
    Pour le toit, préférez les tuiles. En effet, les tôles sont trop chaudes en été et trop froides en hiver. Et les plaques genre "Fibrociment" présentent trop de prise au vent et en cas de tempête tout s'envole !
  • La nourriture
    Il est impératif que l'alimentation donnée à vos volailles soit complète et équilibrée (en particulier en protéines, vitamines et oligo-éléments). Distribuer seulement du blé à des volailles qui n'ont pas accès à un parcours extérieur est totalement insuffisant ! C'est comme si vous ne mangiez que des carottes !
    Les poussins sont nourris avec des aliments en miettes du commerce. Bien sûr, vous pouvez préparer vous-même la pâtée destinée à vos poussins comme cela se faisait autrefois, mais êtes vous certain que cela est équilibré ?
    Les reproducteurs et les pondeuses peuvent être nourris à l'aide d'aliment "Pondeuse" du commerce ; il en existe 2 catégories : l'aliment complet et l'aliment complémentaire à distribuer avec un mélange de grains (pas trop de maïs qui a tendance à engraisser les volailles). Si vous ne disposez que d'un petit cheptel, vous pouvez leur distribuer les restes de vos repas (pain, salade, légumes, viande...), la poule est un animal omnivore !
    Quelque soit l'âge de vos volailles, n'oubliez pas l'eau de boisson qui doit être propre, fraîche et fréquemment renouvelée.
    Un complément de vitamines peut être distribué de temps à autre dans l'eau de boisson. Pour les poules, distribuez aussi des coquilles d'huîtres broyées dont le calcaire est nécessaire à la formation des oeufs.
  • Les meilleures races de ponte
    Pour un élevage familial, 2 options s'offrent à vous :
    - choisir une souche intensive (voir les pages de l'annuaire de votre département à la rubrique "Elevage de volailles", ou sur les marchés). Ces souches pondent bien (ne couvent pas en général).
    - choisir des volailles de races (françaises de préférence) : Bresse-Gauloise, Gâtinaise, Marans... Voir la rubrique "Les poules françaises". Vous aurez cependant plus de difficultés à vous en procurer.
  • Les meilleures races de chair
    Pour les races de chair, mêmes options que pour les races de ponte. Parmi les meilleures races : Faverolles, Bresse-Gauloise, Coucou de Rennes, Marans, Meusienne... Voir la rubrique "Les poules françaises".
  • Les meilleures races couveuses
    Beaucoup d'éleveurs recherchent des poules couveuses afin de faire une petite production. Les souches intensives ne couvent généralement pas ; les poules huppées non plus. Mais il y a des exceptions.
    La race la plus connue pour la couvaison est la Nègre-Soie. C'est certain, mais certaines souches trop sélectionnées sur l'aspect extérieur ne couvent plus.
    La Pictave, naine française, a été créée, à l'origine, pour couver et élever les faisandeaux.
    Les poules naines sont également réputées pour couver : Bantam de Pékin, Nagasaki... mais aussi les naines sans race... Voir la rubrique "Les poules naines".
    Parmi les grandes races, on peut citer l'Orpington...
  • Les plus belles races
    Les races les plus décoratives se trouvent généralement chez les naines. Parmi les plus attractives : Bantam de Pékin, Wyandotte, Sebright, Padoue (photo ci-contre: coq Padoue chamois), Hollandaise à huppe...
    Cependant, certains grandes races ne sont pas dépourvues de beauté, loin de là ; tout est question de goût personnel.
  • L'incubation
    - L'incubation naturelle : vous pouvez confier les oeufs à une poule couveuse. Dans ce cas, assurez-vous que cette dernière couve bien. Placez dans son nid des oeufs (factices ou mauvais), et dès qu'elle "tient" bien le nid, confiez-lui les oeufs que vous désirez faire couver Une poule peut couver en moyenne une douzaine d'oeufs. La poule couveuse doit être installée dans un endroit calme. Disposez à proximité nourriture et boisson. La poule peut ainsi quitter son nid quand elle le désire pour venir manger et soulager ses intestins.
    - L'incubation artificielle à l'aide d'une petite (ou une grosse) couveuse électrique. Les modèles proposés par les revendeurs et fabricants de matériel avicole sont nombreux. Sachez que les petits modèles ne donnent pas toujours satisfaction ; n'hésitez pas à investir dans la qualité. Et si, un jour, vous arrêtez l'élevage, vous pourrez revendre votre couveuse : c'est un matériel d'occasion recherché.
    Un seul conseil pour la conduite d'une couveuse artificielle : bien suivre les conseils donnés par le constructeur.
    - L'incubation mixte : à savoir commencer cette incubation sous des poules et terminer dans la couveuse artificielle ; ou bien le contraire.
    Voir un site de conseils sur l'incubation artificielle : http://www.ovo-site.net/
  • L'élevage des jeunes
    Laissez les poussins fraîchement éclos se sécher dans la couveuse ou sous la poule pendant 24 heures.
    Comme pour l'incubation, vous avez le choix entre la méthode naturelle et la méthode artificielle. Les 2 ont leurs avantages et leurs inconvénients.
    L'avantage de la méthode naturelle est que la poule s'occupera des poussins. Cependant, la poule et ses poussins ne doivent pas être placés en parcours extérieur si le temps est trop mauvais.
    Pour la méthode artificielle, vous placez les poussins sous une éleveuse (cela peut être une simple lampe chauffante à Infra-rouge). Vous y placez tout ce dont les poussins ont besoin : litière, abreuvoir et mangeoire.
  • Les principales maladies et leurs traitements
    Cette rubrique n'a pas pour but de traiter toutes les maladies des coqs et poules. Mais elle présente les principales affections dont peuvent être victimes, de nos jours, nos élevages.
    Sachez que l'hygiène, la propreté et certaines précautions (quarantaine des nouveaux animaux, interdiction de votre élevage aux personnes étrangères à celui-ci, lutte contre les rats et souris, etc.) éviteront bien des déboires.
    Autre conseil : ne traitez pas à l'aveuglette. En cas de doute, consultez un vétérinaire. Malheureusement, beaucoup de vétérinaires ne sont pas spécialisés dans les volailles ! Et ne s'intéressent donc pas à elles ; d'autant que le coût du traitement dépasse souvent la valeur économique d'une volaille.
  • La coccidiose
    La coccidiose, maladie bien connue des éleveurs de poulets, est due à un protozoaire, un très petit parasite (coccidie). Elle affecte principalement les jeunes sujets.
    Il y a différentes coccidioses : coecale hémorragique, intestinale aiguë, duodénale, dues à plusieurs espèces de coccidies.
    La mauvaise hygiène, le surpeuplement, les conditions humides et chaudes favorisent le développement de ces parasites.
    Les symptômes sont divers : diarrhées avec parfois traînées sanguinolentes, tristesse, soif intense, plumes hérissées, face pâle. Dans les formes aiguës, la mort survient rapidement.
    La coccidiose est une maladie grave qu'il convient de traiter rapidement. Heureusement, les produits mis à notre disposition sont nombreux et assez efficaces.
    A noter que les volailles peuvent s'immuniser contre la coccidiose lorsqu'elles sont soumises à des contaminations faibles. Il y a une sorte de "compétition" entre la coccidiose et l'immunité : suivant les conditions d'élevage, c'est l'une ou l'autre qui l'emporte.
  • Les vers
    Les ascaris sont des vers blanchâtres, ronds, de 3 à 7 cm de longueur, d'un diamêtre de 1 à 2 mm, vivant dans l'intestin. Vu leur taille, ils sont facilement repérables à l'oeil nu lors d'une autopsie.
    Les capillaires, ainsi appelés car ils sont fins comme des cheveux, sont longs de 1 à 2 cm, et donc difficilement visibles à l'oeil nu. Ils vivent dans le jabot, l'oesophage et l'intestin.
    Les hétérakis sont des petits vers de 1 à 2,5 cm de long et assez épais (0,5 mm de diamètre), vivant dans les coecums.
    Les ténias sont des vers plats logés dans la paroi interne de l'intestin. Leur longueur est variable : de 3 mm à 10 cm. Ils sont souvent scindés en succession d'anneaux.
    Le traitement contre ces parasites se fait à l'aide de vermifuges polyvalents. Préférez les traitements individuels sous forme de pastilles (que l'on met dans le bec de l'oiseau) : vous êtes ainsi certain que toutes les volailles sont vermifugées. On conseille souvent 2 traitements par an : un avant l'hiver et un autre après.
  • Les parasites externes
    Appelés vulgairement "poux", ces parasites sont une gêne pour les volailles. Inspectez régulièrement le plumage de vos oiseaux, surtout autour de l'anus : si vous voyez des "petites bêtes" ainsi que des nids, agissez ! Traitez à l'aide d'une poudre insecticide vétérinaire (c'est très efficace)
    Autres parasites courants : des acariens qui provoquent la gale des pattes. Vous constatez des croûtes blanches sur les pattes (tarses) de vos volailles. Agissez de suite à l'aide d'une lotion antigale que vous trouverez chez votre vétérinaire ou votre pharmacien.
  • Le coryza
    Il se traduit par des éternuements, des écoulements. Les volailles secouent la tête pour essayer de se débarrasser de l'exsudat qui s'écoule des narines. L'inflammation s'étend aux paupières, les yeux sont gonflés et se ferment ; les malades ne s'alimentent plus et meurent si vous n'intervenez pas dès les premiers symptômes.
    Cette maladie se guérit à l'aide d'antibiotiques à donner dans l'eau, dans la nourriture ou en injection. La guérison de certains sujets est parfois spectaculaire et se produit en 48 heures, mais d'autres sujets peuvent être affectés par ce coryza pendant plus longtemps.
  • La maladie de Newcastle ou "pseudo-peste aviaire"
    C'est une maladie très redoutable et qui réapparaît régulièrement. Actuellement, il y a quelques foyers dans les pays frontaliers et même en France.
    Elle revêt plusieurs formes : suraiguë, aiguë ou subaiguë. Le résultat est souvent le même ; cependant dans la forme subaiguë, la mort est moins rapide. Tout le cheptel peut être détruit, et les survivants présentent souvent des séquelles. Les symptômes sont multiples : septicémie brutale, forte fièvre, perte d'appétit mais soif intense, plumes hérissées et dos rond, abattement, troubles respiratoires, troubles nerveux surtout dans la forme subaiguë.
    Il n'y a pas de traite- ment, mais il existe différents vaccins qui peuvent être administrés dans l'eau de boisson, par nébulisation (pour les bandes nombreuses), par instillation dans l'oeil ou les narines (surtout pour les tout jeunes). Les jeunes poussins peuvent être vaccinés dès la naissance ; des rappels réguliers sont nécessaires.
  • La maladie de Marek
    Elle est également très redoutable. On en parle peu, mais elle est très présente dans nos petits élevages. Elle affecte surtout les jeunes sujets âgés de quelques semaines, mais pas uniquement. Due à un virus, elle ne peut se traiter et les sujets atteints sont condamnés. Le pourcentage de sujets atteints varie considrablement : de 15 à 100 %.
    Il y a des vaccins, mais ceux-ci ne s'administrent qu'aux poussins sortant de l'éclosoir (voir photo ci-contre) ! En outre, ils ne sont pas toujours efficaces. Et il sont souvent vendus en 10 flacons de 1000 doses : l'industrie vétérinaire ne pense pas à nos élevages, mais plutôt aux élevages intensifs !
    La maladie de Marek revêt trois formes, souvent associées. La plus connue est la forme nerveuse ou paralysante qui affecte surtout les jeunes. L'oiseau se paralyse d'une patte, d'une aile, parfois des deux ; sa tête reste droite, bien qu'un torticolis soit aussi possible ; il essaye de continuer à s'alimenter, mais il finit par mourir dans un laps de temps plus ou moins important. La deuxième forme est moins connue, mais tout aussi meurtrière, c'est la forme digestive. Des tumeurs apparaissent à divers organes internes. La troisième forme est oculaire : surviennent une déformation de la pupille, une décoloration de l'oeil, puis la cécité.
    Toutefois, il apparaît que les poussins couvés et élevés par une poule sont vaccinés naturellement à son contact, la poule étant souvent porteuse du virus et immunisée contre celui-ci.
  • Le picage
    Il ne constitue pas une maladie. C'est une manie qu'ont certaines volailles de s'arracher mutuellement les plumes. Il se produit surtout chez les jeunes, ou lors de la mue, lors de la pousse des plumes. Celles-ci sont alors gorgées de sang ; une volaille arrache une plume de sa voisine, le sang apparaît ; attirées par ce dernier, les autres volailles continuent et l'oiseau ainsi piqué peut mourir si vous ne faites rien. On connaît même de fréquents cas d'éviscération lorsque le cloaque est atteint : c'est alors plus que du picage, du cannibalisme.
    Quelles sont les causes du picage ? L'alimentation pas assez équilibrée manque de protéines ou de verdure, le surpeuplement, le désoeuvrement...
    Que faire en cas de picage ? Isoler le sujet piqué, traiter l'endroit atteint à l'aide 
par brodden kakurusi
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Mercredi 19 mars 2008
  Ville de Butembo  
Pays République démocratique du Congo Congo-Kinshasa
(RDC)
Province Nord-Kivu
Future province Nord-Kivu
Maire M. Singa Wabunga
Communes Bulengera, Kimemi,
Mususa, Vutamba
Langue nationale Kiswahili
Superficie 19 034 ha
190,34 km2
Population est. 165 333 hab.
(2004)
Densité 868,62 hab./km2
Coordonnées

00° 08′ Nord
         29° 17′ Est
/ 0.133, 29.283

Députés
de la ville
4
 
Image:Transparent5x5.gif
Communes et Territoires - Villes - Provinces

Butembo est un agglomération du Nord-Kivu. Elle est une ville du nord-est de la République démocratique du Congo, située à l'ouest des Montagnes de la Virunga. Jusqu'aux récentes guerres, la ville était un centre commerçant, disposant également d'une cathédrale et d'un aéroport.

Une borne indiquant la ligne de l’équateur est à quelques kilomètres de la ville.

Altitude : 1 800 m. Situation : à 54 km de Lubero, 55 km de Beni et 280 km de Goma.

Elle abrite des plantations de thé et de café.

par brodden kakurusi
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